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USA : OBAMA se dote de l'arme d'extinction massive
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Le Washington Post du 17 mars 2010 se fait l'écho des avancées de membres clés du Congrès pour forcer une collaboration étroite entre la Maison Blanche et le secteur privé en vue d'élaborer un plan d'action concerté de réponse à une crise sécuritaire affectant les réseaux d'ordinateurs critiques du pays. ...
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 par Christophe Deshayes, Président de Documental
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L'informatique bientôt rattrapée par la politique du chiffre ?
Une fois de plus ce mois-ci, cloud computing, SaaS, réseaux sociaux et modèles économiques du web 2.0 font partie des sujets au top de l'actualité de l'informatique professionnelle, sujets qui seront vraisemblablement les thèmes phares de l'année 2010. Est-ce à dire que l'on ressasse toujours les mêmes sujets ? En apparence oui, mais dans le détail - et on sait que le diable se cache dans les détails - les analyses et les observations évoluent et se font plus précises. C'est dans ce contexte qu'une préoccupation commune semble agiter les papiers de différents analystes et observateurs : le manque criant de métriques pour évaluer l'intérêt de ces nouveaux concepts très médiatisés. Le ROI n'est pas un "retour sur ignorance", clame ainsi BusinessWeek au sujet des réseaux sociaux en entreprises. Pourquoi les entreprises ne font-elles pas davantage d'études de retour sur leurs investissements dans les réseaux sociaux, s'interroge la publication. Le magazine CIO s'interroge quant à lui sur la capacité des DSI à quantifier les bénéfices de la collaboration dans le contexte de l'entreprise 2.0. A propos du cloud computing, tout le monde s'accorde d'une part, sur l'importance des risques des nuages publics et d'autre part, sur l'impossibilité pour les entreprises de répondre à tous leurs besoins par des nuages privés. L'heure serait donc à l'hybridation (nuage public/nuage privé) mais, là encore, en pleine ignorance, souligne Datamation. Citant en effet les résultats d'une étude menée par le cabinet Gomez (spécialiste de la mesure de performance web), auprès de 3 000 entreprises dont certaines multinationales, 19% des transactions observées intègrent au moins un élément hébergé par le service de cloud computing d'Amazon. On imagine les résultats si l'étude avait inclus les services des offres de Google ou de Microsoft... Que dire de ce rappel généralisé à la métrique ? A l'évidence, le management des sujets à la mode se passe de la mesure quantitative ! Faut-il considérer cela comme anormal et appeler au retour de la métrique, comme le font la plupart des analystes traditionnels ou faut-il, au contraire, voir dans cet état de fait une évolution durable, véritable révolution dans le management de l'informatique : moins de quantitatif, plus de qualitatif ? On laissera l'avenir trancher...
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